fbpx

Observations spontanées

La Ville de Montréal doit réformer son approche de la police pour combattre la criminalité

La Ville de Montréal a un problème. Alors qu’elle traverse une hausse d’événements violents, elle peine à conserver ses effectifs. Au 30 août, ce sont 49 agents de quartier qui ont décidé de quitter le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM). Pendant ce temps, la Ville peine à recruter de nouveaux employés pour ces postes. La solution à ce problème est évidente : la Ville doit déléguer certaines tâches à des agents de sécurité afin d’affecter les policiers restants à des domaines où leur expertise est réellement nécessaire.

Les tâches effectuées par les policiers sont très variées. En effet, une étude faite en Colombie-Britannique concluait que les policiers accordent 40 % de leur temps à rédiger des rapports ou à accomplir d’autres tâches administratives. En plus de cela, les services de police font aussi différentes tâches qui peuvent être déléguées, entièrement ou en partie, à des agents de sécurité occupant des postes d’auxiliaires. Ces tâches comprennent la réponse à certains appels des citoyens, la patrouille et la sécurité du métro de Montréal.

En plus d’épargner de l’argent aux contribuables montréalais, cette réforme permettrait aux policiers de la Ville de Montréal de se concentrer sur les tâches plus importantes, comme la prévention de la criminalité. Lorsque ce genre de réforme a été mise en place ailleurs dans le monde, la criminalité a diminué, en fonction des différents projets, de 14 à 43 %. La Ville de Montréal n’a pas d’excuses pour se passer d’une réduction de cette envergure alors qu’elle traverse actuellement une véritable crise en matière de crimes violents. Il faut agir dès maintenant.

Retour à la page des Observations spontanées.

Back to top