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Un nouveau partenariat canadien pour faire tomber les barrières au commerce

Montréal, le 13 mars 2019 – Un nouveau partenariat canadien pour le libre-échange entre provinces pourrait générer des avantages économiques comparables à ceux des accords de libre-échange internationaux pour les Canadiens.

C’est la conclusion du professeur Ian Brodie, professeur agrégé en science politique à l’Université de Calgary, dans une nouvelle étude réalisée pour l’Institut économique de Montréal, l’Atlantic Institute for Market Studies (AIMS) et la Canadian Constitution Foundation.

« Les obstacles à la libéralisation des échanges sont politiques et non constitutionnels », souligne M. Brodie, qui considère la coopération interprovinciale comme le seul moyen d'améliorer les échanges internes de biens et de services.

Même s'il existe des obstacles formels sur l'alcool et sur certains produits agricoles, explique M. Brodie, le problème est beaucoup plus vaste lorsque l'on considère les réglementations provinciales disparates, les exigences en matière de licences professionnelles, les règles de sécurité des produits et les règles entourant les contrats publics. Les économistes ont calculé le coût de ces irritants au commerce à 7 500 dollars par ménage chaque année.

Brodie explique également que le New West Partnership (NWP) offre un modèle à suivre de libéralisation initiée par les provinces. Signé en 2010 par la Colombie-Britannique, l’Alberta et la Saskatchewan (et plus tard par le Manitoba), le NWP vise à améliorer la mobilité de la main-d'œuvre, à reconnaître les enregistrements d'entreprises à l'extérieur de la province, à normaliser les réglementations et à ouvrir les marchés publics provinciaux et municipaux.

L’auteur croit qu'il est possible d'élargir ce partenariat pour y inclure l'Ontario et le Nouveau-Brunswick à court terme.

« Le New West Partnership a permis de réduire les obstacles entre trois provinces, représentant environ 36 % de l'économie canadienne », écrit Brodie. « Un nouveau partenariat canadien pourrait aller plus loin en incluant 80 % de l’économie canadienne. Cet accord plus large et plus approfondi permettrait de relancer l’agenda commercial du Canada et d’améliorer les perspectives pour le pays tout entier. Cela donnerait aux Canadiens plus de contrôle sur l’avenir économique du pays et inciterait éventuellement les autres provinces et territoires à s’y joindre.

« En 2019, il est temps de faire avancer la libéralisation du commerce à l’intérieur de nos propres frontières », conclut M. Brodie.

Ce document a été produit en collaboration avec l’Atlantic Institute for Market Studies et la Canadian Constitution Foundation dans le cadre d'une initiative baptisée « Un pays, une économie » qui vise à défendre la liberté de commerce pour tous les Canadiens.

Cliquez ici pour la version complète de l’étude.

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L'IEDM est un think tank indépendant sur les politiques publiques. Par ses publications et ses interventions, l'IEDM alimente le débat sur les politiques publiques au Québec et à travers le Canada en proposant des réformes fondées sur les principes de l’économie de marché et de l'entrepreneuriat.

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Demandes d’entrevues : Pascale Déry, Vice-présidente, Communications et développement, IEDM. Tél. : 514-273-0969 p. 2233 / Cell. 514-502-6757 / courriel : pdery@iedm.org


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