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1 janvier 2005janvier 1, 2005

Les effets pervers des dispositions anti-briseurs de grève

Note économique sur les effets des mesures anti-briseurs de grève

Les effets pervers des dispositions anti-briseurs de grève

En 1977, le législateur québécois amendait le Code du travail pour introduire des dispositions interdisant à l'employeur, dans un établissement visé par une grève ou un lock-out légal, de remplacer les salariés en grève. Selon le gouvernement de l'époque, ces dispositions (communément appelées «lois anti-scabs») étaient introduites dans un double but: prévenir la violence et raccourcir la durée des conflits de travail. Ces arguments sont encore invoqués aujourd’hui, mais les études effectuées depuis montrent qu’en général la durée des grèves n’a pas été écourtée. De plus, les effets des dispositions anti-briseurs de grève sont loin d’être positifs, aussi bien pour les travailleurs qu’elles sont censées protéger que pour l’économie en général.

Liens d'intérêt

Communiqué de presse :
La loi anti-scab nuit aux travailleurs selon l’IEDM

En 1977, le législateur québécois amendait le Code du travail pour introduire des dispositions interdisant à l'employeur, dans un établissement visé par une grève ou un lock-out légal, de remplacer les salariés en grève. Selon le gouvernement de l'époque, ces dispositions (communément appelées «lois anti-scabs») étaient introduites dans un double but: prévenir la violence et raccourcir la durée des conflits de travail. Ces arguments sont encore invoqués aujourd’hui, mais les études effectuées depuis montrent qu’en général la durée des grèves n’a pas été écourtée. De plus, les effets des dispositions anti-briseurs de grève sont loin d’être positifs, aussi bien pour les travailleurs qu’elles sont censées protéger que pour l’économie en général.


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