Plus de flexibilité et moins de rigidité pour redonner l’accès à la santé

Pendant que Québec serrait la vis aux médecins avec son projet de loi 2, l’Alberta annonçait prendre une direction tout autre : leur accorder davantage d’autonomie.
Le mois dernier, la ministre albertaine Adriana LaGrange, responsable des services de santé primaires et de prévention, déposait un projet de loi visant à permettre aux médecins d’exercer une pratique mixte.
Essentiellement, cela permettrait aux chirurgiens et aux anesthésistes d’exercer à la fois dans les systèmes public et privé, plutôt que de devoir se soumettre au processus d’alternance entre privé et public imposé aux médecins québécois.
Ce changement donnant un peu plus de flexibilité aux médecins serait une première au Canada, mais il importe de reconnaître qu’il est la norme dans le monde, et en particulier au sein des systèmes de santé universels des pays développés.
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Daniel Dufort is President and CEO of the MEI. The views reflected in this opinion piece are his own.