Travail

Les effets pervers des dispositions anti-briseurs de grève

En 1977, le législateur québécois amendait le Code du travail pour introduire des dispositions interdisant à l'employeur, dans un établissement visé par une grève ou un lock-out légal, de remplacer les salariés en grève. Selon le gouvernement de l'époque, ces dispositions (communément appelées «lois anti-scabs») étaient introduites dans un double but: prévenir la violence et raccourcir la durée des conflits de travail. Ces arguments sont encore invoqués aujourd’hui, mais les études effectuées depuis montrent qu’en général la durée des grèves n’a pas été écourtée.

Le Québec est trop syndicalisé

Le fait que le Québec affiche le plus fort taux de syndicalisation en Amérique du Nord et qu’il figure par ailleurs parmi les derniers au chapitre de la croissance n’est-il qu’une simple coïncidence?

Fixer le salaire des dirigeants

Des arguments sérieux peuvent être avancés pour défendre, ou au contraire dénoncer le niveau de rémunération des hauts dirigeants d’entreprise. Essayons de voir la forêt plutôt que les arbres.

Back to top