Fiscalité

Le décès de Jim Flaherty

Sans être nullement un « proche » de Monsieur Flaherty, je l’ai quand même un peu connu. Il était enjoué et blagueur. Il me taquinait à chacune de nos rencontres à propos de mon attachement pour la liberté, en parlant de « toi et ton ami Maxime » (Maxime Bernier).

Je suis attristé par la nouvelle de son décès.

Sans être nécessairement d’accord avec toutes les politiques qu’il a mis de l’avant pendant sa longue et fructueuse carrière politique, je tiens à saluer en particulier son inébranlable désir de remettre en ordre les finances publiques du pays après une des pires crises financières de l’histoire. Cet objectif l’a guidé tout au long de son mandat, et il nous quitte malheureusement quelque temps avant l’atteinte de ce but qui lui était cher.

La mise en œuvre du CELI est une autre réalisation qu’il faut saluer. Cette mesure, dont on ne parle pas assez, permet à un nombre grandissant de Canadiens de mettre de l’argent de côté à l’abri de l’impôt, et les incite du même coup à épargner pour leurs vieux jours. Notre économie aussi en profite, car ces nouveaux capitaux deviennent disponibles pour des investissements productifs.

Mes sincères condoléances à son épouse et à sa famille nucléaire, ainsi qu’à sa famille politique.

Michel Kelly-Gagnon est président et directeur général de l'Institut économique de Montréal. Il signe ce texte à titre personnel.

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