Politiques énergétiques

Les avantages économiques des projets d’oléoducs vers l’est du Canada

Faire le plein à la station d’essence représente seulement 43 % de l’usage du pétrole. En fait, les dérivés des hydrocarbures sont partout et façonnent notre vie quotidienne : téléphones, stylos à bille, vêtements en fibres synthétiques, dentifrice… Le secteur pétrochimique montréalais, qui fournit 3600 emplois de qualité, dépend pour beaucoup d’un approvisionnement stable en hydrocarbures bon marché. C’est exactement ce qu’offrent les provinces de l’ouest. La question n’est donc pas de savoir si ce pétrole sera acheminé au Québec, mais bien comment il le sera : par un réseau de pipelines, pour la plupart déjà existants, ou par trains, une option plus dommageable et risquée.

Annexe technique :: La sécurité du transport pétrolier

Communiqué de presse :: 43 % du pétrole sert de carburant pour les voitures. Qu’en est-il du reste?

 

En lien avec cette publication

No More Oil Means No More Smartphones (Huffington Post, 28 août 2013)

Adieu téléphones, lunettes, stylos…  (La Presse, 9 septembre 2013)

  Entrevue avec Jean-François Minardi (Canal Argent, 29 août 2013)
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