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Le prix des aliments n’a augmenté que de 1,2% au Canada de mai 2007 à avril 2008, alors qu’il a augmenté de 6% aux États-Unis, de 7% en Europe et a doublé en Asie au début de 2008. L’appréciation du dollar canadien et la faible proportion des produits de base dans les aliments transformés ont contribué à modérer la hausse du prix des aliments au Canada. Au même moment, les producteurs agricoles profitaient de la demande accrue pour les denrées agricoles. La valeur des exportations canadiennes de produits agricoles dépassait celle des importations de 11,2 milliards $ (en valeur annualisée) au premier trimestre de 2008. Selon Statistique Canada, le Canada est dans une situation favorable pour faire face à la crise alimentaire. (Source: Statistique Canada, Le Quotidien, 12 juin 2008)
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Si l’on considère les coûts de transport des marchandises comme une forme de barrière au commerce international, ceux-ci représentent l’équivalent d’un tarif douanier moyen de 9% au prix actuel du pétrole (environ 130 $). En 2000, alors que le baril de pétrole valait 20 $, les coûts de transports auraient été l’équivalent d’un tarif moyen de 3%. La Banque CIBC estime que si le prix du baril atteignait 200 $, cela représenterait un retour aux années 1960 pour ce qui est des obstacles au commerce international. C’est depuis cette époque qu’ont eu lieu la majorité des avancées en termes de libéralisation du commerce international. La hausse du prix du pétrole constitue donc un obstacle aussi important au commerce international que les barrières commerciales démantelées pendant les dernières décennies. (Source: CIBC World Markets, StrategEcon, 27 mai 2008)
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Entre 1973 et 2000, la productivité du travail dans les entreprises, mesurée par la production par heure travaillée, a progressé en moyenne de 1,55% par an au Canada comparativement à 1,71% aux États-Unis. Les données pour les périodes 1996-2000 et 2000-2007 sont respectivement 2,9% et 0,95% au Canada comparativement à 2,7% et 2,6% aux États-Unis. L’écart récent entre le Canada et les États-Unis a été particulièrement marqué en 2002 (US 4,1% vs Canada 1,4%), 2003 (3,8% vs 0,2%), et 2004 (2,9% vs 0%). Le ralentissement de la croissance de la productivité est problématique dans la mesure où elle représente le moteur de loin le plus important de l’augmentation du niveau de vie. (Source: Observateur international de la productivité, Centre d’étude des niveaux de vie, Printemps 2008.)
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Les exportations internationales du Québec ont augmenté de 0,4% par an en moyenne de 2001 à 2007, celles de l’Ontario de -0,3%, celles des provinces de l’Ouest de 4,7% et celles des provinces de l’Atlantique de 6,3%. Pour le Canada dans son ensemble, elles ont augmenté de 1,7%. Ces résultats se sont soldés par une réduction importante de la balance commerciale (exportations moins importations) de 63,6 milliards $ en 2001 à 31,2 milliards $ en 2007; seules l’Alberta, la Saskatchewan, le Manitoba et Terre-Neuve-Labrador ont vu leur balance commerciale s’améliorer. L’Ontario a connu la baisse la plus forte à 26,4 milliards suivie du Québec à 18 milliards. Ces évolutions montrent bien que le Canada a une économie très diversifiée. (Source: Statistique Canada et Institut de la statistique du Québec.)
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De 2000 à 2007, le produit intérieur brut par habitant de Terre-Neuve-Labrador a augmenté de 117,5%, celui de l’Alberta de 48,3%, celui du Québec de 26,6% et celui de l’Ontario de 20,5%. Pour le Canada dans son ensemble, il a augmenté de 32,4%. Le PIB par habitant du Québec en 2007 (38 718 $) était inférieur de 15% à celui de l’Ontario, de 33% à celui de Terre-Neuve-Labrador, de 55% à celui de l’Alberta, de 32% à celui du Canada dans son ensemble et de 34% à celui du Canada hors Québec. Malgré des gains de niveau de vie non négligeables depuis 25 ans, le Québec reste une province relativement pauvre au sein de l’économie canadienne. (Source: Statistique Canada et Institut de la statistique du Québec.)
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La production annuelle de pièces d’un cent a crû de 51% en 2006, passant de 767 à 1160 millions de pièces. Cette importante augmentation est due au fait que les Canadiens amassent les pièces de petite valeur plutôt que de les réutiliser pour payer leurs achats. Face à cette situation, la Monnaie royale canadienne doit régulièrement ajouter des pièces neuves dans le système de distribution pour éviter les pénuries. Cette situation entraîne une augmentation non négligeable des coûts. De plus, en raison de la montée continue des prix, les plus petites pièces deviendront désuètes. Il faudra créer de nouvelles dénominations de plus grande valeur, autant du côté des pièces que des billets. Les jours des pièces d’un cent semblent donc être comptés! (Source: Desjardins Études économiques.)
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Expédier un conteneur standard de 40 pieds par bateau de Shanghai vers la côte est des États-Unis coûte 8000 $ au prix actuel du baril de pétrole (environ 130 $). C’est 2,7 fois plus cher qu’en 2000, alors que le baril de pétrole coûtait 20 $. Si le prix du baril de pétrole atteignait 200 $, envoyer le même conteneur coûtera 15 000 $. Dans les conditions actuelles, chaque augmentation de 10% de la distance parcourue par un conteneur accroît son coût de transport de 4,5%. Selon la Banque CIBC, les coûts de transports sont devenus le plus important frein au commerce international. Ainsi, la hausse du prix du pétrole se reflètera dans le prix d’une grande quantité de biens de consommation, notamment à cause des coûts de transport. (Source: CIBC World Markets, StrategEcon, 27 mai 2008.)
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En 2007, 19,2 millions de Canadiens de 16 ans et plus ont utilisé Internet, soit 73% de la population. Il s’agit d’une hausse de 5 points de pourcentage depuis 2005. Les habitants des régions urbaines utilisaient Internet dans une proportion de 76% comparativement à 65% pour les habitants des régions rurales. Les personnes dont le revenu était dans le quintile supérieur étaient deux fois plus susceptibles d’avoir utilisé Internet que celles dont le revenu se situait dans le quintile inférieur. Les personnes plus scolarisées et celles âgées de 16 à 24 ans étaient également plus susceptibles d’utiliser la toile. Bien que l’écart d’utilisation entre les différents groupes de la population se soit rétréci, Statistique Canada considère qu’il existe toujours une «fracture du numérique». (Source: Statistique Canada, Le Quotidien, 12 juin 2008.)
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