La crise du secteur forestier québécois retient l’attention en raison des fermetures d’usines et des pertes d’emplois qui en découlent. Ce n’est cependant pas la première crise que traverse cette industrie. Déjà, à la fin des années 1970, pour pallier une compétitivité défaillante, l’industrie papetière québécoise avait investi 1,25 milliard $ de ses propres capitaux et 250 millions $ provenant des gouvernements fédéral et provincial afin de moderniser ses installations. Grâce à des marchés en croissance, la hausse de productivité résultant de ces investissements s’est réalisée sans perte d’emplois.
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Liens d’intérêt
Libérer le marché pour relancer le secteur forestier :: Communiqué de presse, 20 novembre 2007 Comment assurer le développement durable de nos forêts? :: Note économique sur la politique québécoise de gestion des forêts, 1er mars 2002 |





