Il existe une importante relation entre le développement de la banlieue (appelé péjorativement «étalement urbain»), l’utilisation de l’automobile et la forte croissance économique qui est survenue dans les pays développés depuis la Seconde Guerre mondiale. Des millions de ménages canadiens ont pu cesser d’être locataires et commencer à contribuer à leur avoir net grâce aux maisons moins coûteuses bâties sur les terrains plus abordables de la périphérie urbaine. En pouvant se déplacer n’importe où dans la région métropolitaine à l’intérieur d’un délai relativement court, les gens ont pu profiter d’un éventail beaucoup plus large d’occasions d’emploi et de magasinage qu’en se déplaçant en transport en commun. En bref, un monde ou une région de Montréal sans voitures ou sans banlieues seraient bien moins prospères.
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Liens d’intérêt Des vérités qui dérangent à propos du logement et du transport :: Article de Wendell Cox pour répondre aux critiques les plus répandues que l'étude a reçues, 2 août 2006 Montréal plus compétitive grâce à ses banlieues selon une étude de l’Institut économique de Montréal :: Communiqué de presse, 20 juin 2006 Un atout - Montréal se retrouve dans une situation exceptionnelle parce que le développement de sa banlieue n'a pas été victime de restrictions importantes :: Article de Wendell Cox publié le 21 juin dans La Presse Transport et logement à Montréal – Comment le développement de la banlieue rend la métropole plus compétitive :: Photographies prises lors du lancement de l'étude, 20 juin 2006 |





