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February 2, 2012

2 February 2012

Le triomphe de la vérité

Le Journal de Montréal, p. 23

La classe politique québécoise prend très à coeur la question du réchauffement climatique et ne manque pas une occasion de réitérer la nécessité de se conformer au protocole de Kyoto.

Tout récemment, Mme Marois déclarait « Un gouvernement du PQ va continuer dans la voie [du protocole de] Kyoto […] Et que Kyoto, nous, on y croit. » Peu de temps avant, le ministre de l’Environnement, Pierre Arcand, annonçait la mise en place d’une bourse du carbone afin de réduire, d’ici 2020, les émissions de GES de 20 % par rapport au niveau de 1990.

Leurs intentions sont certainement louables, mais leurs positions catégoriques deviennent absurdes à la lumière des dissensions scientifiques qui minent chaque jour davantage la théorie du réchauffement anthropique. À écouter leurs propos tranchés et leur dévotion à la cause, on pourrait croire qu’ils ignorent totalement les séismes qui secouent à répétition la science du climat. Ne s’informent-ils donc pas?

Il y a quelques jours à peine, un autre collectif, celui-ci composé de seize chercheurs de réputation mondiale, a signé un texte nous invitant à ne pas paniquer à propos du réchauffement climatique. Selon eux, il n’existe aucun argument scientifique irréfutable pour justifier l’adoption de mesures radicales de décarbonisation de la planète.

L’impact de ce texte est toutefois marginal à côté du coup de grâce porté, presque simultanément, par l’unité de recherche sur le climat de la University of East Anglia (UEA), située au Royaume-Uni. On se souvient que ce sont principalement des chercheurs de cette université qui ont influencé le GIEC, les décisions de nos gouvernements et les propos apocalyptiques d’Al Gore. L’un d’eux, David Viner, avait même affirmé que les enfants britanniques ne connaîtraient pas la neige. On se souvient également que ce sont les chercheurs de ce même établissement qui ont été au centre du scandale des courriels (Climategate). On leur reprochait, entre autres, d’avoir dissimulé l’absence de réchauffement au cours de la dernière décennie.

Heureusement, la vérité finit toujours par triompher. Des chercheurs de la UEA viennent de dévoiler leurs dernières conclusions à la suite de l’analyse de données provenant de 30 000 stations. Le verdict est simple : il n’y a pas eu de réchauffement climatique depuis 1997! Vous avez bien lu, le berceau de la théorie du réchauffement climatique confirme que sa thèse était fausse. Son discours alarmiste était donc non fondé. L’édifice climato-catastrophiste était lézardé depuis plusieurs années. Avec les révélations de la UEA, il s’est complètement écroulé.

J’adresse donc quelques questions élémentaires à nos politiciens encore déterminés à sauver l’humanité : maintenant que vous savez que les chercheurs à l’origine de la thèse du réchauffement climatique sont revenus sur leurs affirmations et qu’ils confirment que la température n’a pas bougé depuis quinze ans, allez-vous à votre tour réviser vos politiques environnementales? Êtes-vous toujours résolus à saboter notre économie avec une bourse du carbone destinée à corriger un problème que vous êtes maintenant seuls à voir?

La thèse du réchauffement climatique est morte… un véritable leader ne pourra feindre de l’ignorer!

Nathalie Elgrably-Lévy is Senior Economist at the Monreal Economic Institute.
* This column was also published in Le Journal de Québec
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MEI in the Media

Montreal should let food trucks satisfy consumer appetites
Op-ed by Vincent Geloso and Jasmin Guénette, associate researcher and vice president at the MEI, published on May 18 in the Montreal Gazette.

Consumers should welcome the end to a four wireless players policy
Op-ed by Martin Masse and Paul Beaudry, senior editor and associate researcher at the MEI, published on May 11 in The Globe and Mail.

Despite numerous superficial reforms and a growing budget, health care systems in Canada still do not live up to expectations. As part of the MEI's health care research program, its Vice President, Mr. Jasmin Guénette, met with medical doctors and policy experts in order to better understand which reforms are likely to make our health care systems more efficient, without jeopardizing the universality of care.

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